‹ Un chapeau de paille d'ItalieChapitre 88 sur 114 · ACTE QUATRIEME. n · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIEME. n

BEAU PERTH U IS, anéanti et auffuquant.

Ce qui m’arrive là est peut-être unique dans les fastes de rhumanité!... j’ai les pieds à l’eau... j’attends ma femme... et voilà un monsieur qui vient me parler de cha peau et me viser avec mes propres pistolets...

FADIN A RD, avec force et le ramenant au milieu de la seene.

C’est une tragédie!... vous ne savez pas... un chapeau de paille mangé par mon cheval... dans le bois de Vincennes... tandis que sa propriétaire errait dans la forêt avec un jeune milicien!

BEAUPERTHUIS.

Eh bien?... qu’est-ce que ça me fait?

PA DIN ARD

Jais vous ne comprenez pas qu’ils se sont incrustés chez moi... à bail de trois, six, neuf...

BEAUPERTHUÏ8.

Pourquoi cette jeune veuve ne rentre t-elîe pas ches

elle?...

FADIN ARD.

Jeune veuve, plût au ciel ! mais il y a un mari !

BEAUPERTHUIS, riant.

Âii bah! ah! ah!

FADIN ARD.

Une canaille! un gredin! un idiot! qui la pilerait sous ses pieds... comme un frêle grain de poivre.

BEAUPERTHUIS.

Je comprends ça.

FADIN ARD.

Oui, mais nous le fourrerons dedans... le mari ï gré ce h vous... gros farceur! gros gueux-gueux î D’est-ce pa? qu« nous le fourrerons dedans?

M- b sieur, je ne dois pas me prêter...

FA DINA RB.

Dépêchons-nous... voici rêchantOion...

I? le lui mcelrs

BE ÀUPERTHU IS, à part, voyant l’écfeairtilloc.

Grand Dieu î

F À DÎNA RI)

Paille de Florence... coquelicots...

BEA U PE R TB U 15, à pari

C’est bien ça ! c’est le sien î... et elle est chez lui... \m gants de Suède étaient une craque î

F AD IN A RD

Voyons... combien?...

BEAUPERTHUIS, à part.

Oh ! a va se passer des choses atroces... (Haut.) Marchons monsieur.

Iî lui prend le bras

Où ça?

Chez vous l Sans chapeau?

Silence

FÀDÏNÀRD.

BEAUPERTHÜIS.

FADÏNARD.

BEAUPERTHÜIS.

Iî écoute vers la chamnra où est Hèles*

VIRGINIE, entrant par le fond.

Monsieur, je viens du Gros-Caillou... personne »

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