A HAITI
DO NNOTOITINDE TONI
Observation N° 5818. Mme N.., 50 ans.
A la suite d’une grosse émotion a vu il y à deux ans ses règles disparaître. Depuis ce moment elle se plaint de bouffées de chaleur, céphalées, tremblements légers par moments. En outre elle présente une grosse émotivité et une agitation continuelle. Dans l’examen nous ne pouvons relever qu’un corps thyroïde un peu gros, dur, sans battement.
Le 22 décembre la pression est au Pachon de 20-12; le
- pouls est à 120. Irradiation des surrénales,
19 janvier — se trouve mieux, plus calme, sommeil meilleur, les règles sont revenues (après 18 mois d’aménorrhée).
22 janvier — fin de l’irradiation surrénale, le 27, fin de l’irradiation sur les thyroïdes.
2 février — Pression artérielle 17-10, n’a plus de poussées congestives dans la journée, est beaucoup plus calme et dort bien. Revue le 14 mai 1928, la pression artérielle est à 17-10 au Pachon, les règles sont à nouveau disparues mais
la malade n’en est pas incommodée, dort bien et n’a que
de rares poussées congestives.
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$ 4, RADIOTHÉRAPIE SURRÉNALE ET DIABÈTE
Dresel en 1920, se fondant sur l’antagonisme de la surrénale et du pancréas, traita le diabète infantile par irradiation des surrénales. Il n’irradia que la droite pour ne pas agir sur le pancréas et arriva à diminuer la glycémie et la glycosurie dans 3 cas.
Breumer en 1921, a suivi cet exemple et ‘a soumis les deux surrénales d’un enfant de 6 ans atteint de diabète à l’irradiation avec 1/2 H E D. Il a ainsi abaissé la glycémie de 0,22 à 0,12 % (chiffre normal). Strauss de même en 1924 constata un abaissement de la glycémie par l’irradiation des surrénales.
Pour W. Birk et Schall (1926) l’irradiation des surrénales agit chez les enfants dans le cas de diabète sucré.
Hôpfner irradia lies surrénales d’un enfant avec 1/2 HE D; et il remarqua d’abord une augmentation de la glycémie traduisant l'excitation, puis une action paralysante sous forme d’une chute de la glycémie et de la glycosurie. Cependant Birk et Schall déconseillent la radiothérapie des surrénales chez les en-
fants, parce qu’elle amènerait une maturité précoce.
$ 5. RADIOTHÉRAPIE SURRÉNALE ET EPILEPSIE.
Strauss considérant que l’épilepsie n’est pas une maladie purement cérébrale et que l’on observe des modifications sanguines importantes au moment des