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LED SR

un aspect fibreux, chez deux autres il n’y eut pas de modification.

On voit que dans l’ensemble, les recherches anatomiques sur l’action des rayons X vis à vis des éléments constitutifs de la surrénale n’ont pas encore donné de résultats univoques.

Certains auteurs n’ont pu mettre en évidence des lésions systématiques de la médullaire. La plupart en ont trouvé dans la corticale, notamment dans la zone fasciculée. Mais, comme nous l’avons vu, à l’autopsie de chiens fortement irradiés on trouve fréquemment des surrénales apparemment saines.

I1 semblerait donc que la surrénale soit douée d’une importante aptitude régénératrice et que les lésions qu’elle présente après l’irradiation peuvent n'être que passagères. C’est ce qui explique les différences observées par les auteurs et c’est pourquoi Hohlfelder dans ses nombreuses expériences portant sur des espèces animales différentes a trouvé une aussi grande variété dans le degré des altérations anatomiques des surrénales.

Au point de vue vital du reste, l’altération de la médullaire, toujours redoutée n’est pas à craindre. Lacassagne et Samsonov ont montré que la conservation d’une partie de la substance corticale est indispensable à la vie alors que la médullaire peut être complètement détruite (ce que Houssay et Levis avaient déjà constaté par des méthodes opératoires), et que le rayonnement électif, aux doses utilisées, ne détruit qu’une faible partie de la corticale.

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