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Et pourquoi pas, puisque : HA Pise Un Dane, “e Ca
Heaven that Lu once was prodigal befére a Re de
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To Shakespeare ns as much ; she ‘could not give. him more. à
C'est certainement ce . génie de la dernière heure que | : ï Dryden proclamera alors son héritier littéraire. Et le vieux x barde sé le fait avec une Disons tendresse : DAS ANR CE \ st
Maniain: your past, that's all the fame you need / For ‘tis impossible you should proceed. ; Already I am worn with cares and age
And just abandonning the ungrateful stage :
Unprofitable kept at Heaven'’s expense
I live a rent-charge on his Providence.
But you, whom every Muse an Grace adorn, Whom I foresee to better fortune born
Be kind to my remains : and oh, defend :
Against your judgement your departed friend ! Let not the insulting foe my fame pursue
But shade those laurels which I descend to you And take for tribute what these lines express You merit more nor could my love do less.
Un critique de l’époque — peut-être Rymer lui-même, ancien ami (1) de Dryden, mais dont il haïssait maintenant la « ill nature and arrogance » (2) — a insinué que cette épitre quelque peu emphatique, a été écrite par jalousie pour le succès de « The Old Bachelor » et avec l’arrière-pensée de faire du mal à Congreve en lui faisant perdre la tête (3). :
Si l’on hésite à attribuer tant de machiavélisme à un homme comme Dryden, l’effet n’en aurait peut-être pas été moins
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Ex are
(1) Lettre à Mr John Dennis, mars 16934.
(2) Dédicace à « Troïlus and Cressida ».
(3) Malone. History of the English stage.
funeste au jeune écervelé et infatué qu'était alors Congreve. Celui-ci était certainement loin de se rendre compte que Dryden, en l’élevant aux nues, ne faisait à proprement parler que son DEODIe éloge et celui de son école. (*) Te se
Nous avons vu dans la préface mentionnée ci-dessus que Con-
greve a été profondément atteint. Mais le sang froid va re- | __ prendre le dessus et dans l’édition de la pièce, de l’année sui-
vante, il en supprimera les passages trop violents. Jusque-là,
(*) Bien que les, adversaires Denis comme Rochester fussent morts “depuis longtemps, (Shsdwell depuis un an) (1) et que Elkanah Settre
végétât dans l'oubli, le célèbre barde n’était pas assez heureux à Ce moment-ci pour ne plus avoir d’ennemi, Un Thomas Rymer auquel il fait allusion dans cettre épître même, (2) un Blackmore, avec lequel il
va bientôt avoir un conflit, un Collier qui guettait dans l’ombre, ou bien ste chanoine Melbourne, « the fairest of critics » de la Dunciade, qui va
le critiquer amèremgent à l’occasion du « Virgile », après avoir envoyé à Tonson des vers à sa louange. Swift (3) même qui n’a jamais pu le souffrir, pour ne rien dire de Tom Brown, (4) montrent qu'il y avait encore des ombres qui troublaient le calme de son empire. Dans les Poems on State Affairs, Vol. III, on peut lire l'écho : John Dryden enemies had three Sir Dick, Old Nick and Jeremy.
“dans des vers apparus à sa mort. D'ailleurs l’insuccès cammenté avec ‘tant de joie, de la tragi-comédie citée plus haut en est une preuve et Dryden qui dans la préface de 1694 est trop fier pour rappeler cet échec devait décharger sa bile à une autre occasion — The Double Dealer, par exemple.
Et cela pour d'autant plus de raisons que le succès de The Fatat Marriage de l'ami Southerne, de la même époque « va encourager les
(1) 16 Nov. 1692, comme l'annonce aussi « The Gentleman’s » Journal du même mois. {
(2) For Tom the second reigns like Tom the First.
(3) Swift lui en voulait toujours pour le jugement suivant : « Cousin Swift, “ju ne seras jamais un poète » ; et dans « The Battle of the Books » il nomme ‘Blackmore au grand dépit de Dryden, s’il le savait ! « un moderne célèbre ».
{4) XXV, « the Reason of Mr Bay’s changing his religion » etc.