GALATÉE
Je ne me connais plus : : quelle nou-
velle ardeur se
F. rend maître de mon cœur ?
R sort offre à mes yeux un berger plein de charmes
Et Re ce moment je ne. me Cor»
nais plus,
Fo me laisse conduire à mon inquiètude etc.
Mais que fait Céladon ? dis-moi qu’en penses-tu ?
Je vois qu’en secret tu me blâmes
D'avoir pu concevoir de si hon-
teuses flammes :
Mais hélas ! qui n’aurait vainement combattu Contre les traits dont il a sceu m'’atteindre ?
LL allait expirer ; l’onde venait . ’ d’éteindre Le vif éclat de ses attraits La pitié lui presta ses traits.
L’oracle, les Destins, tout lui fut HA favorable “Rien ne vint s'opposer à ma naïissante ardeur.