‹ Un Classique Moderne William Congreve Sa Vie, Son ŒuvreChapitre 40 sur 70 · scène d’Alméria qui à ravi le Sage et qui sans que nous la met- “A · texte numérisé non relu

scène d’Alméria qui à ravi le Sage et qui sans que nous la met- “A

l tions au-dessus de ce qu’il y a de meilleur dans la poésie an-

Het glaise, n’en est pas moins de la vraie poésie (1).

Aussi la scène d’Osmyn qui croit à une apparition quand il aperçoit Alméria, a quelque chose du pathos tragique de la scène d’Hamlet poursuivant le spectre de son père. Mais le plus grand mérite de Congreve est d’avoir si ingénieusement relié le drame anticipatif avec le drame anticipé, que toute idée de rapiècement disparaît. L'introduction de Garcia comme un rival fatal à la main d’Alméria et la création d’un obstacle dans la personne du père et de son vaniteux conseiller, Gonsalez, mettent sur la scène une lutte intense qui, comme dans « Antigone », aura lieu entre deux volontés tout aussi tendues que justifiées chacune de son côté. L’atmosphère est ainsi chargée : nous nous trouvons en pleine tragédie.

(1) Cf. aussi « In Mr. Congreve’s Mourning Bride there are some fine situations and much good poetry. The two first acts are admirable. The meeting of Almeria. with her husband in the tomb of Anselmo is one of the most solemn and stri- . king situations to be found in any tragedy. »

Dr. Blair « Lectures on Rhetoric and Belles Lettres », II, 526, ann. 1793.

Or, dorénavant le lieu M À commence, «pour aller en

con jusqu au dénouement. Nous pourrions donc nous; ds. : ‘3

penser d’ en chercher les moments chez d’ autres auteurs.

Cependant nous ne pouvons nous abstenir de citer les sour- a “ ces les plus rapprochées. La visite de Zara, pat exemple, dans FE la prison, est due à la scène correspondante de € The Indian Re

Emperor ». De même. l'Alméria de ee jure son amour re. S ie briser les chaînes de son amant. |

Aim. ‘I come not now your cons- Zara : Land one who loved thus

tancy to prove torture whom she loved ?

You may believe me when I - No, no, it nsust be hatred, dire # ne say I love. A AA revenge :

” Cort : You have too well instruc- So thou dost think ; then do tea me before. AGE DADU TEL TG SOS Alim : Im justly plagued by this Well dost thou scorn me and : your unbelief : upraid my falseness S And sl myself the cause ot Tell me, and thou shalt see my Own ETIeL 02 + how TI] revenge ue to beg love I cannot stoop Thee on this false one, how LH so low. stab and tear.

He is enough that you my pas- This heart of flint till it shall sion know. bleed ; and thou ’Tis in your choice : love me or Shalt weep for mine ; forgetlove me not ï ting thy own miseries.

(X have not yet my brother’s Osm : You wrong me beauteous death forgot) (Lays hold on ; Zara to believe the dagger). I bear my fortunes with so. low Cort : You meance me and court a mind etc.

me in a breath As still. to meditate revenge on Your Cupid looks as dreadfully ë all ; as death. Whom chance or fate, working Alm : Your hopes without are va- by secret cause, nished into smoke Has made perforce subservient Your captains taken, and your. to that ena armies broke. jee heavenly powers allot me; Cort : In vain you urge with my n0, not: YOU miseries. But destiny and inauspicious When fortune fails, high cou d 18 stars rages can rise ; Have cast me down to this low Now should I change my love, being.

it would appear Zara : Canst thou forgive me

then ?.….. Swift as occasion I

NAS | fear.

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par PTE my request

Or my command, that you may ; be releast

“Ana mate. you judge, when 1!

have set you free

Who bout deserves your passion,

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