‹ Un colomniateur démasqué par lui-même [microforme]Chapitre 1 sur 2 · RP RP · texte numérisé non relu

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Hon, À, N. Morix.—3'il y a une noble figure dans notre histoire politique, s’il y a un homme distingué par le talent autant que par le caractère, c'est bien l'hon. A. N. Morin, maintenant juge et codificateur, Il a fait preuve dans tous les temps de sa haute capamême ses adversaires l'ont respecté, Il s’est trouvé un seul homme pour le calomnier, c’est M. Cauchon, Feuille: tez le Journal de Québec, vous y trouverez que M. Morin y est traité de nullité, d'homme sans capacité, voulant livrer les destinées du Bas- Canada aux griffes du tigre Haut-Canadien, qu'il était soumis au grand:maître de la loge,

M. Morin s’est fâché une seule fois dans sa vie, et il a dit à M. Cauchon ces mémorables paroles qui lui sont restés attachés au front pour toujours, comme le stigmate du calomniateur: C’est un besoin pour M. Cauchon de loujours calomnier quelqu'un où quelque chose.

Hon. Joux Nzizson.—Quel beau nom | ce véritable ami des Canadiens, ce vieux défenseur de nos droits et de nos libertés parlementaires dont le éouvenir est encore si vivace parmi les habitants du comté de Qué-

lbec qu’il à si longtemps représenté en parle-

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se du

tient, qu'ils se découvrent quand l’on parle de| L’'Hox. M. Parinweau—M. Garneau dans lui en leur présence. le propectus de son histoire du Canada, écrit Ce vieux lutteur avait toujours discuté | les mémorables paroles suivantes qui caractéloyalement et poliment. ; A{l4 fij dé sa vie | risedt une hante intelligence, un esprit droit il'rencontra M. Cauchon qui l’abreuva d’in- [et éclâiré, et des sentiments aussi nobles que jures, injures qui assombrirent les derniers | son appréciation est juste. Les voici : jours de cet homme vénérable; elles sont trop| « Cette lutte politique a fait surgir des FA 0) ur les re ARE Hs ce me. est,plus | 4 noms qu'entourera la vénération de; la postéfo ant que M. Neilso it, dans son | ;ité des hommes dont les talents, le patrio-

olé a ton d'initirés"dé là part d “ tisme et l’éloquence embellissent nos annales DNE OUEN EPOMLON CRUE US SA BATIR an né À. les Papineau, lès Bédard, les

M. Cauchon. Lisez le Journal d'alors. Tout le | « Stuatt qui ont pris une si belle place dans monde en était indigné. æ notre bistoire, ”

cercueil, le jour de ses funérailles, il recevait

Oui, M. Papineau est une des grandes figures qui ont paru sur la scène politique ; et c’est une page glorieuse que celle qui retrace cette lutte d’un quart. de sièclé, que la race française en Canada a ene’à soutenir en ces temps pour le droit et la justice, et dont tous les souvenirs semblent se réveillér au nom seul de M. Papineau.

OHon. J'E. Tuncorre.—C'est lé même qui

est aujourd'hui le Président de l’Assemblée

Législative ; M. Türcotte prétend commander lervdtée de quelques uns des :députés du dis-

trict des Trois-Rivières ; nous. n'én savons

rien. Cela lui donne du prix aux yeux de M.

Cauchon qui lui fait la cour ;‘mais il n’en a A. pas toujours été de même: M. Turcotte a Cependant cé grand tribun dü uple canaäutrefois différé d'opinion avec M. Cauchon ; |dien, n’a pu voir ses cheveux blanchir, sans il n’y a pas de mal à cela ; des adversaires | être abreuvé d’injares. bien élevés, ayant du cœur :et de l’honneur| 1 à pu néanmoins ÿ avoir des raisons vour Dr s attaquer vlvement,se reprocher leurs | ne point toujours partager toutes ses opinions,

utes politiques, tout cela est dans l'ordre.Mais |Jes combattre même avec tout le respect et telle n’a pas été la conduite de M. Cauchon. | js égards dûs à un noble adversaire, mais Vous pouvez lire dans le Journal dé Québec, quel est le canadien français qui ne serait pas durant six Rose, la répétition des injures les !gsisi d'indignation en entendant appeler ce plus, sales à l'adresse de M, Turcotte dont les| jéfenseur de nos libertés: “ fimeux apôtre “plus polies peuvent se résumer en ceci : “ que | Ju démolissement.” “MM, Turcotte était de cinq degrés plus bas| « IL (M. Pani Pb AT “ que la queue d’un chien ;—qu'il était le plus | 4 (M. Papinean) parle avec rage et dé- ‘-ynisérable mercenaire d’une administration pate ll soill intolérab! “% odieuse et mercenaire elle-même ;—que les |, , PAPE 4 is ji y VE PERS léinihistrés sont assez corrompus pour se lais- Nes rs D di “wigér ipfdencer par un êtré aussi vil et aussi, st eau, Coriolan.qui sé réjouirait, de ‘MC méprisable que M. Turcotte;—ce n’est pas ” Fax pe ei La "#0]4 faute du pays s’il s’est rendu profondé-| M. Pa vL dnenet Lhethuit nai “# ment méprisable à force de ramper, malgré |, jofuieé DERNIERS RNQIRIORRINRIS PE

# le cynisme et l’impudence qu’on lui connait : , ‘| “ Dont l’égoïsme profondément blessé «6 ” LAS no W $ P aémen esse se M. Turcotte,” dit et écrit encore M. Cau-! 4 pit jour à travers un style incorrect,”

4 ; 4 £ À 1 C RAR b re t la teigne et la rogne des Cana (comme. aussi celui de M. Villemain, d’ae A a; r} 3?

"Le style, c’est l’homme, qu’en dites-vous, os prie ch 8 ge LA M. Turçotte ? qui est la teigne et la rogne des criti que.) SAONE CADRE 8 Canadi 4 Lt RTS PATRAT EE Vous OÙ AL CRNSUON 4 “ Dont dix ans n’ont pu suflire pour changer

C’est pouttant dans les journaux qu'on re-|, gg ns: Dee LE EIRE ‘le cœur et les: instincts; l’égoisme, le tratrouve les matériux pour écrire l’histoire des |, .: . Hot ji F'OgRlmne; ter tre vaille comme autrefois.

hommes qui ont figuré sur la scène politique, : s ;

Or, malle so, Si l'hon. M, Éurootté F ‘Style affreux de 18 lettre de M. Papineau, he doït-il pas au Journal de Québec, et à |, de ce salmigondis Où on tronve tout ExCep- M. Cnuchon, pout avoir fourni à ln posté- { té ce qu’on cherche. On n y découvre pas Héune semblable appréciation de son carac-| seule phrase qui soit écrite dans la tère, et pareïlle matière aux écrivains de sa vie. langue française.

gs : “M. Papineau, comme tous les esprits

& bornés,

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