‹ Un correspondant de Cicéron, Ap. Claudius PulcherChapitre 104 sur 106 · Voir Appendice I · texte numérisé non relu

Voir Appendice I

.']. Voir plus haut, p. 98.

A. Pas avant cette date, puisque le 4 avril [scripsi enim haec ipsix Megalensihus, 2), il écrivit à Caelius la lettre ad fam., Il, 11, où l'on voit bien qu'il n'avait pas encore reçu Ad fam., VIII, G. On ne doit point s'étonner que dans cette lettre Cicéron ne parle pas du procès d'Appius : Caelius ne lui en avait encore rien écrit, et il n'avait nul intérêt à en parler le premier.

5. Schmidt dit seulement : « Encore en avril >. (n" 16, p. 86).

6. Cf. Ad fam., 111, 10, T) : cuiux sermo stultus et puerilis erat iam ante ad me a M. Caelio, famitiari nostro, perscriptvs.

par Pompée et par Brutus : il devait avoir répondu aux lettres do recommandation de ces deux personnages ' en les priant, ce qui se faisait très couramment, de montrer sa réponse à Ap. ("laudius. On comprend qu'il ait préféré attendre, pour écrire directement à Appius, de pouvoir lui donner, avec le détail de ses démarches [Ad fam., III, 10, 11), la preuve de son dévouement.

Ainsi donc :

1" Il est probable que C.icérou a été informé de l'accusation portée contre Appius par Dolabella dans les derniers jours de février ou les premiers jours de mars ;

2" Qu'il s'occupa pendant le mois de mars de recueillir de bons témoignages en faveur de l'accusé, reçut et écrivit pendant ce mois-là des lettres à son propos qui ne nous sont point parvenues;

3° On peut malgré cela douter que l'intervention de Cicéron se soit produite à temps et qu'elle ait été, par conséquent, utile.

1 . Nous pouvons affirmer, en effet, que, quand il écrivit Ad fam., III, 10, Cicéron avait reçu les deux lettres de recommandation de Pompée et de Brutus : cf. 2 : Nollem acctdisset tempus in quo perspicere passes quatiti te, qtianti f'ompeiiim, qnem untim ex omnibus facio, ut debeo, plurimi, quam Brutum facerein.

Page 1