‹ Un correspondant de Cicéron, Ap. Claudius PulcherChapitre 81 sur 106 · Ad fam., III · texte numérisé non relu

Ad fam., III

4. Cf. sa réponse à Caelius, Ad fam., Il, 13, 2 : Post hoc najolinm autcm et teineritatem nostri Dolubellac... C'est une afl'aire désagréable {negotiiim), mais Dolabella reste toujours « notre Dolabella ».

doute, sa femme et sa fille avaient été trop pressées; mais leur hâte ne l'aurait pas mis dans une situation pareille, si au mois d'avril il n'avait pas assuré Appius qu'il ne deviendrait jamais le beau-père de son ennemi'.

A quelques jours de là, comme il faisait route vers Rhodes, assez lentement, parce que les vents étésiens le gênaient, Cicéron apprit que des supplications lui avaient été décernées-. Diverses lettres, en particulier une nouvelle lettre des siens-* et une nouvelle lettre de Caelius' lui firent savoir qu'Ap. Claudius était intervenu en sa faveur. Non seulement il avait voté les supplications, mais encore il avait prononcé un discours pour motiver son vote; bien mieux, il avait travaillé pour Cicéron en dehors du Sénat, et était même venu chez lui pour entretenir sa famille de la tournure que prenait l'alîaire"'. Cicéron s'empressa de remercier Appius^, Il le fit en termes chaleureux : « Vous m'avez rendu plus « que je ne vous avais donné... Votre zèle m'honore bien « plus que la distinction pour laquelle il s'est employé : car « bien des hommes obtiennent les insignes du mérite, qui « pourtant n'en ont aucun; mais un dévouement pareil de « la part d'un homme tel que vous ne peut s'obtenir sans « mérite ». Pareille llatterie s'explique par le désir qu'avait

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