‹ Un correspondant de Cicéron [microform]: Ap. Claudius PulcherChapitre 103 sur 105 · Voir plus haut, p · texte numérisé non relu

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4. Pas avant cette date, puisque le 4 avril {scripsi enim haec ipsis Megalensibus, 2), il écrivit à Caelius la lettre ad fam., II, 11, où l'on voit bien qu'il n'avait pas encore reçu Ad fam., VIII, 6. On ne doit point s'étonner que dans cette lettre Gicéron ne parle pas du procès d'Appius : Caelius ne lui en avait encore rien écrit, et il n'avait nul intérêt à en parler le premier.

5. Schmidt dit seulement : « Encore en avril >- (n° 16, p. 86).

6. Cf. Ad fam., III, 10, 5 : cuius senno stultus et puerilis erat iam ante ad me a M. Caelio, familiari nostro, perscripius.

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par Pompée et par Brutus : il devait avoir répondu aux lettres de recommandation de ces deux personnages ' en les priant, ce qui se faisait très couramment, de montrer sa réponse à Ap. Claudius. On comprend qu'il ait préféré attendre, pour écrire directement à Appius, de pouvoir lui donner, avec le détail de ses démarches {Ad fam., III, 10, 11), la preuve de son dévouement.

Ainsi donc :

1o II est probable que Cicéron a été informé de l'accusation portée contre Appius par Dolabella dans les derniers jours de février ou les premiers jours de mars ;

2» Qu'il s'occupa pendant le mois de mars de recueillir de bons témoignages en faveur de l'accusé, reçut et écrivit pendant ce mois-là des lettres à son propos qui ne nous sont point parvenues;

3o On peut malgré cela douter que l'intervention de Cicéron se soit produite à temps et qu'elle ait été, par conséquent, utile.

Vu,

le 3 janvier 1921, ^

Le Doyen de la Faculté des Lettres de V Université de Paris, Ferdinand BUUNOT.

Vu

et permis d'imprimer.

Le Recteur de l'Académie de Paris,

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