‹ Un correspondant de Cicéron [microform]: Ap. Claudius PulcherChapitre 38 sur 105 · Ad fam., III, 1. Pour sa date, voir Appendice I · texte numérisé non relu

Ad fam., III, 1. Pour sa date, voir Appendice I

4. C'est ainsi que nous interprétons le très obscur passage : quani quidem ego, si forte de tuis sumpsero (s'il m'arrive de la recevoir de tes gens), non soliDn riaXÀâôa, sed etiam 'Ar.r.'.xox nominabo. L'obscurité provient peut-être de ce que Cicéron se contente de faire allusion dans sa lettre à une demande que Phanias, le porteur de la lettre, était chargé de formuler tout du long.

5. Cf. Ad fam., III, 4, 1. Le liber anguralis doit avoir été envoyé par Appius à la (in de 53 ou au commencement de 52, avant qu'il connût le meurtre de son Irère ou, en tout cas, le rôle attribué à Cicéron dans cette affaire. Nous en avons la preuve dans la lettre adfatn., III. 5, 1 : répondant à la lettre 4, qui rappelait, entre autres choses, l'envoi du livre, Appius a écrit à Cicéron qu'il allait chercher trop loin le souvenir de leurs bons oftices réciproques : ex alto repetita, c'est-à-dire « antérieurs aux événements de l'année 52 qui nous ont séparés ».

On voit dans quels excellents termes étaient Cicéron et Appius à la fm de 53 ou au début de 52. Mais cela ne devait pas durer longtemps. On ne peut manquer d'être frappé, quand on lit à la suite l'une de l'autre les deux premières lettres du livre III des Familières, de la différence de ton qui les sépare. C'est que la première marque le terme d'une période où nous avons vu l'amitié de nos deux personnages naître et se développer. La deuxième, au contraire, marque le début d'une crise où cette amitié faillit sombrer.

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