‹ Un correspondant inconnu de LamennaisChapitre 11 sur 37 · XV · texte numérisé non relu

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< »n in".i\;iil )ns(|n'ii-i l.iil cspi'iTi' ijuc mes Mil'.iircs de lilirairic se (cnnin<Tai<'nl di- nianièrc à ce qucî je pusse recouvrer une partie des sommes (|ui me sonl dues. Cette esp(''i'ance vient de s'évanouir, et il est mainl(înant ceilain (|ne ni.i perle sera complète. Cet événenieni inatlendu m'est p<''iiil)le surlonl en ce qu'il renverse l'orcéiuenl les projets (pie nous avions formes ensemhle. Lorsfjue vous voulûtes l»ien me proposer d'occuper nu ;i|i|i;iili'ineul clie/, v<uis, i"acce|i|;ii avec joie celle oIVre

t. Tiinlirr! posldl : Arnay-lr-llur. iiiv M|ilciiilin' iH'M. N' 'l'i liii ms. Adros.sc : M"' (^UmiiciiI, rue d'/M^rr, 1'.

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afleclueuse, dans rintenlion d'entrer pour ma part dans les dépenses communes. Je n'aurais ni pu ni voulu accepter autrement. Ce qui m'ciH été facile alors me devient impossible aujourd'hui. Je suis donc contraint de renoncer à un arrangement qui m'était si doux.. Je sais d'avance tout ce que votre caractère généreux vous porterait à me dire à ce sujet. Aussi veuillez m'éviter le chagrin de résister à des instances qui seraient inutiles. Il y a des sentiments de délicatesse dont chacun est pour soi l'unique juge, et ceiix qu'à cet égard je trouve en moi et que je ne saurais vaincre, rendent ma résolution absolument inébranlable. Du reste, il n'en résultera aucun changement dans nos relations. Je continuerai de vous voir, si vous me le permettez, le plus souvent possible, et jamais je ne sortirai avec autant de plaisir de ma solitaire retraite, que pour aller vous redire combien je serai toujours reconnaissant de vos bontés, et combien l'afTection respectueuse que je vous ai vouée est inaltérable '.

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