‹ Un Demi-Siècle de Défense Nationale et ReligieuseChapitre 41 sur 189 · AU SERVICE DE L’ARMÉE PONTIFICALE · texte numérisé non relu

AU SERVICE DE L’ARMÉE PONTIFICALE

SOMMAIRE

Entrevues avec Lamoricière. — Création du Comité de Saint-Pierre et de

son Conseil Consultatif. — Impulsion donnée au Denier de Saint-Pierre.

Le Conseil de révision des volontaires pontificaux; leur équipement.

Etat de l'armée pontificale en 1860. — Premier voyage d'Emile Relier à Rome. — L'illusoire Convention de 1864 Réalisation de l'unité italienne en face du pape abandonné par nos troupes (4 décembre 1866). — Napoléon III et la Légion d Antibes (1867). — Mémoires de Garibaldi.

Emile Relier repart pour Rome (octobre 1867) avec les fonds recueillis par le Comité, un personnel sanitaire et des Filles de la Charité. — La victoire de Mentana (3 novembre). — Emile Relier, d accord avec le général Ranzler, fournit à l'armée pontificale un armement nouveau. — Bienveillance à son égard de notre Ministère de la Guerre, du maréchal Niel et de l'ambassade de France. — Le Gouvernement français charge Emile Relier

d'offrir la Légion d honneur au colonel de Charetle, qui la refuse.

Rouher déclare que « jamais l’Italie ne s’emparera de Rome » et donne vainement raison à 1' « ennemi personnel » de Napoléon III. — Toast mystique du colonel suisse Allet.

Moins éclatants que ses combats de tribune, les services qu’Émile Keller rendit au Saint-Siège comme délégué du Comité de Saint-Pierre et auxiliaire de l’Armée Pontificale, eurent des résultats tangibles.

Lorsqu’au début d’octobre 1860, après le « guet-apens » de Castel fidardo, Lamoricière était revenu à Paris, quelques centaines de catholiques s’étaient réunis, pour l’acclamer, dans la cour de son beau-frère l’amiral de Montaignac l.

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