‹ Un Demi-Siècle de Défense Nationale et ReligieuseChapitre 49 sur 189 · INTERPELLATION DES CENT-SEIZE · texte numérisé non relu

INTERPELLATION DES CENT-SEIZE

SOMMAIRE

La « Correspondance de Clairbois » : observations amicales du comte de Falloux. — ci Dix années de déficit. »

Candidature en Vendée — Accord avec Falloux. — Majorité relative au premier tour de scrutin : Keller se désiste.

Candidature à Guebwiller : pour la patrie et la liberté. — Keller combattu par le Gouvernement comme « révolutionnaire ». — Campagne populaire de l'abbé Winterer. — Victoire au premier tour.

Le Tiers-Parti et 1' « Interpellation des 116 » : Keller s'en constitue le champion. — Il refuse tout rapprochement avec l'Empereur. — Remontrances des « conservateurs libéraux ». — Manifeste anti-césarien du 21 juillet 1869. — Félicitations des libéraux, de Falloux et de Montalembert. — Critiques de l'Univers. — Contact avec la gauche parlementaire. — Objurgations de Kolb-Bernard.

Réunions des Cent Seize (26-29 novembre 1869) : Emile Keller combat la politique d'Emile Ollivier. — Il refuse sa confiance à 1 Empire Libéral

En octobre 1865 Émile Keller fonda avec deux anciens collègues du Corps Législatif, — Kolb-Bernard et Lemercier, — la Correspondance de Clairbois l.

Cette Correspondance politique, successivement dirigée par Georges Seigneur, Léon Lavedan et le vicomte de Mayol de Lupé, devait servir de lien entre les journaux catholiques des départements, les inspirer dans leur lutte contre les ennemis du Saint-Siège et soutenir, de façon permanente, la pure doctrine romaine. Le comte de Falloux demanda alors au

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