‹ Un dossier--La fiammina contre OdetteChapitre 18 sur 19 · QUE TOUTE OEUVRE EST A QUI LA VEUT PRENDRE · texte numérisé non relu

QUE TOUTE OEUVRE EST A QUI LA VEUT PRENDRE

— c( £h! bien, soit ! répond Alphonse Daudet; )) mais qu'il reste convenu, une fois pour toutes, que » le théâtre et la littérature sont choses absolument » distinctes... Gens de lettres, et gens de théâtre... » Et plus rien de commun entre nos deux pro- » fessions 1...

lOi UN DOSSIER

» Oa ne se donnera plus la peine de démarquer; » on imitait, on traduira !... Ceux qui empruntaient » voleront!... »

La question en est là. Toute la presse qui s*est déjà soulevée, en prenant parti dans cette cause, a maintenant pour devoir de la décider souverainement. Mise au pied du mur, c*§st à elle qu'il appartient d'élucider, mieux que moi, ce débjit sur lequel reposent Vhonneur des lettres et VintévH sacré de tous.

Les principes du libre plagiat sont hardiment

L'affaire n'est plus entre Sardou et moi. Elle vise plus haut que nous deux.

— Débaptiser les personnages et changer le lieu, a écrit Tauteur d*Odétte et de Divorçons.

— Il y avait cinquante mille francs à gagner avec les débris de la Fiammina^ écrit Sarcey.

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