ACTE DEUXIÈME
Oh! vous savez, la justice, toute justice qu'elle est, a des égards poiir les jolies femmes, surtout quand elles comptent des protecteurs. On a préféré s'en prendre à moi, pauvre diable, quoique cependant... Enfin, je m'entends... J'aime mieux être dans ma peau que dans celle de mademoiselle Morgan.
CERIZET, mystérieux.
Alors, vous croyez?...
JEANROD, vivement.
Je ne crois rien, monsieur.
CERIZET, écrivant.
Soupçons qui pèsent sur une horizontale de grande marque.
JEANROD.
J'ai donc laissé M. le comte avec cette femme, et c'est seulement lorsqu'au petit jour, je suis entré ici pour remettre tout en ordre, que je l'ai trouvé morti (Entra paria
droite le valet de pied.) Qu'OSt-Ce CUCOre?
LE VALET DE PIED
Madame la comtesse et le capitaine qui viennent de ce côté! (nsort.)
JEANROD.
Bigre!... (a ceriiet.) Vite, monsieur, retirez-vous !
CERIZET.
Voyons, oubliez-moi dans un coin... Personne ne le saura... Et puis, je serai généreux.
JEANROD, le poussant vers la porte de gaaclie.
Eh! dites donc, vous, pas de bêtises.
CERIZET, àpart.
Incorruptible, cet animal-là... (Haut.) Allons, à tout à
rheurel... (ll son paria gauche.)
Jeanrod, après l'avoir tu sortir, remonte vers le fond ; entrent par la droite, Suzanne et Moronis.