‹ Un drame parisien; pièce en cinq actesChapitre 31 sur 81 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les MÊMES, OLGA, GISÈLE, LÂGÂRDIE, FONTAL.

Les deux femmes en entrant se rapprochent de Rose. Les hommes ont rejoint DalberU

OLGA, à Rose.

Ah! ma chère, quel nouveau désagrément! J'espérais ne plus entendre parler de ce juge d'instruction.

GISÈLE

Après tant de longues audiences dans son cabinet, voilà que ça recommence...

ROSE, s'asseyant.

Nous n'avons, hélas ! qu'à nous résigner.

GISÈLE

C'est assommant...

Elles causent à toIx basse.

FONTAL, à Dalbart.

J'ai laissé ma femme au bal... Elle a toujours ignoré que j'avais soupe dans cette maison... Si je dois déposer au procès, il me sera impossible de le lui taire... Et Dieu sait ce qui va arriver I

DALBERT.

Bah ! Vous trouverez de bonnes raisons à lui donner. Vous êtes l'agent de change de mademoiselle Morgan ; il ne vous éfait guère possible de refuser l'invitation de M. de Véran, qui lui-même pouvait devenir un client.

LAGARDIE

Très juste... et vous êtes plus ému qu'il ne convient, mon cher monsieur Fontal.

FONTAL.

Vous êtes garçon, monsieur de Lagardie. Si vous aviez une femme et cinq enfants...

LAGARDIE

Si j'avais une femme et cinq enfants, je ne serais pas ici, car on ne m'y aurait jamais vu. Quand on est marié, il faut se tenir... que diable !

Entre Mauret.

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