SCÈNE X
LES MÊMES, TOUBEAU et FLETCHER.
: TOUBEAU.
Par l’onguent d’Alloway et la salsepareïlle de Bristol! j'en jure par Hippocrate, impossible de trouver sous la calotte des cieux un être plus misérable que toi, mon pauvre Jacob; tu es né sous une coquine d'étoile, qui ne laissera jamais ton organisme aristocratique en repos. Tous les malheurs physiques et métaphysiques se réunissent pour t’accabler. Je pleure sur tof sort! mon cœur saigne de douleur !
rh, fins JACOB.
Enfin, me diras-tu ?
TOUBEAU.
Quoi ?
JACOB
Ce quertu veux dire.
bb! (As
isinière Maudit bout de ignon !
Lles, les lans un andelle encore !
le Bristrouver le que oquine aristoques et pleure
LT
FLETCHER
My dear, c’est bien simple. Nous venons de rencontrer Francœur et Le Bourdon qui riaient comme des fous.
JACOB
De quoi ?
TOUBEAU.
Du tour qu'ils t’ont joué, et surtout des vingt piastres dont ils ont enrichi leur boursillon à tes dépens. Josephte n’a pas mis les pieds ici, son vénérable père non plus. La lettre de Le Bourdon est une farce! l’'arrangement, une blague; ton bon, une double blague ; le reçu, ditto, et le tout fait pour...
JACOB
Me voler vingt piastres! Ah! ils me le paieront! Je comprends enfin l'affaire! Où sont-ils, les misérables? Où puis-je les trouver? C’en est trop à la fin! Il me faut une vengeance éclatante, il me faut du sang! Se moquer d’un capitaine ! d’un noble! d’un militaire! Ah! j’enrage! Montrez-les-moï que je les étripe! (Il frappe du pied et donne un gros coup de poing sur la table.)