‹ Un éclair avant la foudre ou Le communisme et ses causesChapitre 101 sur 162 · L UN · texte numérisé non relu

L UN

Ne trouverai-je donc jamais de repos , même au fond du sépulcre ! Faut-il que , jusqu'au sein du Dieu-tout, l'envie me poursuive, et que, medépoui' lant de mon génie , s'emparant, par le plus indigne plagiat, de mes idées et de mes sentiments , elle en vienne à proclamer encore que ces idées appartiennent à la tradition permanente du genre humain et aux philosophes les plus autorisés , et qu'elles ne sont avouées par une saine philosophie que parce qu'il n'y a rien de moi, ni dans elles , ni dans les arguments dont je me sers!

l'autre.

Calmez-vous , ombre vénérable ! c'est l'admiration et non l'envie qui m'a ainsi fait écrire ; et quand j'ai rappelé les traditions du genre humain et les philosophes les mieux autorisés , c'est moi et les miens dont j'ai voulu parler.

l'un.

Et qui êtes-vous donc , vous et les vôtres, pour vous emparer de mes dépouilles, et vous donner

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