PREMIERE PARTIE. 2 I -y
tout ! communauté des biens ! communauté des femmes ! vie des bois ! vie sublime de la nature ! Et pourtant , je dois le dire parce que je suis sincère, toutes ces opinions de ma jeunesse , je les ai parfois rétractées , je les ai parfois reprises pour les rétracter encore , et j'ai hautement confessé , dans ma lettre à M. d'Alembert, que je n'entendais pas qu'on pût être vertueux sans religion ; feus longtemps , ajoutai-je, cette opinion trompeuse dont je suis bien désabusé.
Et l'autre pâlit à ce discours que l'ombre , en s'allongeant et devenant couleur de feu , rendait plus terrassant et plus effroyable encore. Troublé, ébloui , il chercha à fuir ; mais le rayonnement d'un éclair parti des yeux de l'ombre pénétra sa poitrine; d'affreux remords le déchirèrent , et comme un coup de foudre , il entendit retentir au loin , au milieu d'épaisses fumées et de bruits de carnage, le refrain du sang et de l'incendie:
Aux armes , citoyens ! formez vos bataillons.
Tuons , rusons !
A la victoire et terres et maisons.
C'ÉTAIT LE COMMUNISME
Et la logique dit au vicaire savoyard et a ses editeurs :
DANS VOS PRINCIPES, IL A RAISON