‹ Un éclair avant la foudre ou Le communisme et ses causesChapitre 22 sur 162 · PREMIÈRE PARTIE. 5l · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE. 5l

étincelants, ils s'élancèrent l'un sur l'autre. Lequel des deux était le meilleur ?

■ — Au plus fort donc?

— Au plus fort.

Aux armes , citoyens ! formez vos bataillons. Tuons, brûlons.

A la victoire , et terres et maisons.

Et quand les masses ne crurent plus à l'immortalité de l'âme , aux peines et aux récompenses d'une autre vie , en haut , en bas et dans tous les rangs, hommes et femmes raisonnèrent et chantèrent ainsi ; et des cris lamentables , d'épaisses fumées , sillonnées de flammes sinistres comme des éclairs, s'élevèrent de toutes parts ; des détonations multipliées, et retentissantes comme la foudre dans les plus noires tempêtes, portèrent au loin la désolation et l'épouvante. Il y eut d'horribles chocs, d'affreux carnages, puis un long silence sur des cadavres et des ruines.

C'ÉTAIT LE COMMUNISME

Et la logique dit au matérialisme:

IL A RAISON

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