‹ Un éclair avant la foudre; ou, Le communisme et ses causesChapitre 43 sur 111 · MALHEUREUX · texte numérisé non relu

MALHEUREUX

Quinze jours en effet s'étaient à peine écoulés; le rappel battait de toutes parts , mêlé aux sons lugubres du tocsin de l'incendie. Le canon tonnait , les édifices étaient en feu , et un père tombait frappé par l'arme d'un fils; des sœurs étaient déshonorées par leur frère. Dieu avait livré les hommes aux conséquences de leurs pensées. Les

l46 LE COMStUNISME ET SES CAUSES.

ombres de la plus épaisse et de la plus sanglante harbarie pesaient sur le monde , et Ton entendait encore, au milieu du sang et des ruines :

Aux armes , dtoyens ! formez tos bataillons. Taons , brûlons.

An pins bmtal et femmes et maisons.

C'ÉTAIT LE œMMUNISME.

Et la logique disait à l'enseignement d'état, aux citoyens qui s'étaient laissé imposer une si exécrable tyrannie, aux pères et mères qui lui avaient livré leurs enfants :

IL A RAISON

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