‹ Un éclair avant la foudre; ou, Le communisme et ses causesChapitre 65 sur 111 · CONCLUSION DE LA PREMIERE PARTIE · texte numérisé non relu

CONCLUSION DE LA PREMIERE PARTIE

Hwe dieit Dominus : Interrogate dt temttU antiquiif quœ tit via bona, ef ambtUatê in €a: «f invenietii refrigerium animakus vestris. Et dixerunt : Non ambulabiwuts,,^ Ideo audi terra: Bcee ego addueam maia iuper populum êtfam, f)ruetum eogiiaiiO' fiant ejue.

Et le Seigaear dit : Examines , parmi les anciens sentiers, quelle est la Jtonne ▼oie, et marchez-y, et vous troaTeret le remède et le rafraîchissement Et ils dirent: Nous n'y marcherons pas... Terre, sois doue attentive t Tolci que \t Tais faire tomber sor ce peuple les maux, fruits de ses pensées. [Jérémie , cA. 0, !• 16, 18 ef 19.)

Saits Dieu créateur , vengeur et rémunérateur, point de loi, nulle sanction efficace.

Sans religion positive et descendant de Dieu par la révélation > point de devoir fixe, point de droit, point de morale.

Anarchie dans les intelligences , anarchie dans les cœurs, orgueil et égoîsme partout; partout, besoin effréné de despotisme^ anéantissement radical des notions mêmes de la liberté.

« Le mal est grave, » disait, il y a déjà plusieurs années un illustre publiciste; a il croît d'année en c année; il déborde; il ravage la société. Le remède

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