LE 2SI
1j3. logique est une mauvaise conseillère , et ce n'est pas avec la raison qu'on conduit les affaires et qu'on maîtrise les révolutions.
LE COMMUNISTE
c'est avec la force , je le sais bien, a Tout dans « le monde, en effet, commence par cette chose (c que j'appelle à la fois divine et inhumaine : la force ; i< et nous sommes à ce moment à Torigine de nousa mêmes , nous en sommes kv oaoïT de la. force. « Partout où se trouve la force, et jusqu'à ce qu'un ce principe , une constitution authentique la vienne a régler, là se trouve F autorité ^ la légitimité. Je '^ conçois que l'habitude du gouvernement et l'il- <c lusion parlementaire fassent croire à quelques-uns « que vous seuls , citoyens réprésentants , soyez fc Tautorité légitime \ moi qui considère avant tout <c les principes , je maintiens que votre autorité ne <c vaut qu'autant qu'elle n'est pas contestée et que ce vous êtes les plus forts ^ » (Proudhon. Séance du Z\ juillet. Moniteur j i*' août^ a* col. pag. loag.) car la logique est aussi une force , et deux forces tinies valent mieux qu'une seule.
LE fifil.
Il y a quelque chose de mieux dans les circons-
tances : c'est la légalité , par laquelle nous allons procéder.
LE COMMUNISTE
Cest-à-dire , la ruse, la contradiction permanente, l'enfer de la raison et de la logique , les gobelets d'escamoteur.