‹ Un érudit [microform]Chapitre 37 sur 43 · Une des fables latines de Hiiet. (L. n'A · texte numérisé non relu

Une des fables latines de Hiiet. (L. n'A

FENELON

je ne laisse pas d'y être sensible au plaisir de lire ce que vous m'avez fait l'honneur de m^envoyer. J'y trouve le goût et la pratique des règles de la belle antiquité. Le voyage ' rappelle celui d'Horace, et n'a pourtant aucune imitation forcée. Tout paraît neuf dans Les mains de L'auteur. Il fait sien tout ce qu'il touche. C'est une ressemblance avec les anciens, où l'on se tromperoit agréablement, gratusque parentibus error; mais ce n'est pas une copie. Le Peintre prend la fleur de chaque objet pour la mettre devant nos yeux, molle atque facetum , etc. Les caractères sont gardés, et ils font une variété qui plaît, tantôt sermoni propicia, tantôt ingeniiim cui sit, etc. La langue latine coule de source dans sa pureté, et un mot n'en laisse jamais désirer un autre. Mais je vais trop loin. Cui maie si palpere, recalcitrat indique totus. Il faut se retrancher à vous remercier de vos attentions très obligeantes et à vous protester que je serai avec respect parfaitement toute ma vie,

Monseigneur, Votre très humble et très obéissant serviteur.

Vampyris ^ parait élégante et gracieuse avec la parure françoise que le traducteur lui a donné.

1. C'est la relation du voyage de Huet en Suède, qu'il avait écrite en latin. (L. d'A.) Il est curieux de comparer ces compliments à ceux de Fléchier (lettre H).

2. Lampyris venait d'être traduite en français par Huet lui-même. (L. d'A.»

APPENDICE

s I. -^ LES FEMMES'

Madame de La Fayette, 26. — Madeleine de Scudéry , 16. — Madame de BcUcfont , 3. — Madame d*Harcourt , i. — Madame d'Uzcs, 2. — Louise de la Miséricorde, duchesse de la Valli^rc, 4. — Madame de Montespan, 27. — Madame de Lambert, I . — Anne Lefcvre, 7. — Christine, reine de Suède : c'est un fragment adresse on ne sait à qui ; elle reproche à son correspondant de n'avoir su garder un secret. — Madame de Tilly, 2.

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