Ms. 15189 du fonds français
APPENDICE
Duc de Richelieu : du 26 janvier 1691 , félicite Huet de sa critique de Descartes et de ses sentiments sur la concordance de la foi et de la raison. (Dcnionstratio evangclica.)
Marquis de Fcuquicres : 1° du 16 juillet 1681, effets des ouvrages de Huet sur les huguenots de Suède; — 20 à Madame de Clinchamp , la reine Christine désire la présence de Huet auprès d'elle.
Duc de Montausier : « La correspondance de M^ le Duc de Montausier avec Huet forme une collection de 277 lettres autographes depuis 1662 jusqu'en 1690.... Ne pouvant faire entrer dans ce recueil la totalité de cette nombreuse correspondance on n'y insérera que les lettres qui présenteront réellement quelque intérêt sous les rapports historique, littéraire ou biblographique. >> (Lechaudé d'Anisy.) 1° du i^^ mars 1662, remerciements; — 20 du 5 septembre 1670, nomination de Huet à la place de sousprécepteur du dauphin, avec 2,000 écus d'appointements; — 30 du 12 octobre 1671, fragment; — 4° ^u 21 jum 1672, nouvelles littéraires, mort de M. de Longueville; - 5° du i^r juillet 1672, renvoi d'une épreuve du plan de Caen ; on a attribue à Montausier un sonnet de Quinaut; — 60 du i5 mai 1674, sur les ouvrages ad usum Dclphini ; — 7° du 29 mai 1674, il désire que Huet obtienne l'abbaye de Fontevrault : 16 ou 18,000 fr. de revenu; - 8° du i 3 juin 1674, témoignages d'intérêt, mort de M. de Brieux, siège de Salins; —9° du 23 septembre 1674, fragment; — 10° du i5 octobre; — 11° du 23 octobre; — 120 du 26 octobre, et i 3° du 19 novembre ^1674, sur les ouvrages à l'usage du dauphin; — 14° du 8 janvier 1675, sur Madame de Coulanges et la maréchale de la Ferté; — i 5° du 24 février 1675, sur une « incommodité » de Bossuet; — 16° du 17 mars 1676, sur M. Hallery et ses poésies, sur les lenteurs de l'imprimeur Léonard; - 170 du 27 may 1675, concerne le dauphin;—18° du II juin i676,surGraevius et Hallery;— 19° du 29 juin 1676, sur l'abbé Cottin et M. de Segrais, les livres nouveaux; — 200 fragment sui les ouvrages du Dauphin et le Vitruve de M. Roussel; — 21° du 23 février 1677, sur la Démonstration évangélique ei sur r'im^ressïon de Vitruve; -^220 du 26 avril 1677,
APPENDICE
APPENDICE
le dauphin a parlé de Huet à Colbert pour la continuation do la pension; — 23° (sans date) et 24», du 26 juillet 1678, sur les ouvrages du dauphin; — 25° du 2S septembre 1678, sur les livres du P. Chifllet, diverses questions de langue agitées à l'Académie ; avis de Pellifson et de Bossuet ; — 260 du i3 octobre 1678, sur les livres du dauphin; — 27° du 20 novembre 1678, fragment; — 28° (fragment) Huet est estimé à l'étranger; — 290 du 27 septembre : 079, sur le P. Cantel, 3oo du 1 4 juin 1 681 , sur Mademoiselle Lefèvre et l'accouchement de la dauphine; — 3i" du 4 février 168 3, sur les ouvrages du dauphin et une discussion avec l'abbé Saint-Luc; — 32» fragment sur les manuscrits de Freinshemius et les fautes du supplément de Titc-Livc ; — 330 du 5 août i685, sur une charité demandée au dauphin; « il ne faut rien espérer de la charité des courtisans cjui est plus froide que la glace. » — 34° du 10 novembre i685, félicitations; — 33^* du 2 mars 1686, recommande une huguenote nommée Mademoiselle deBeaulieu; — 36" du 28 mars 1687, Huet doit se rendre auprès de Louvois pour une alfaire; — 37° du i i novembre 1687, fragment d'une ligne; — 38" fragment; — 39" du 9 décembre 1687, remercie Huet d'une dédicace [Censura philosophix cartesianœ) ; — 40" du 19 mai 1689, félicitations adressées à la Censura pliHo3ophix cartcsiancc, à laquelle il ne comprend rien, sinon que Descartes y est traité comme il le mérite, ce dont il est ravi; — 41° du i^"" juin 1689, sur le même ouvrage; — 42° du 8 juillet 1689, méprise le jugement des médecins de la Faculté sur ce livre; — 43" du 10 octobre 1689, — et 440 du 2 février 1690, sur la permutation de l'évéché de Soissons contre celui d'Avranches.
Le dauphin ■ : « Ludovicus Huetio S. P. D. Cum tu ad me Antonii Halkvj, prx'ceptoris quondam tui poën'vata misisti ^ rem fecisti mihi longe gratissimam ; doctorum enim virorum Lucubrationibus evolvendis plurimum delector. Nulla dubito, quin ejus
1. Nous n'avons pu vérifier si ce billet a été publié par l'abbé Tilladet, l'exemplaiie des Dissertations sur dii'erses matières de religion et de philologie conservé à la Bibliotlièque nationale « n'étant pas en place » au moment où ïous corrigions l'épreuve de ces lignes.
magna sit in poetica facultate prœstantia, quo duce ad Parnassi culmen pervenisti. Pro tam insigni munere tu velim si gratias agas meo nomine, et significes quicquid succisivi temporis a consuetis laboribus mihi supererit, id omne in legendis ipsius scriptionibus me libentissime collocaturum. Valetudinem tuam cura diligenter : nihil mihi gratins facere potes. Sic enim habeto mihi te esse longe carissimum, eoque etiam fore cariorem, si me a te amari intellexero. Vale. Versaliis. XXVHI. Martii, MDCLXXV. »