‹ Un facteur de progrès [microforme]Chapitre 10 sur 12 · LE CRÉDIT PUBLIC US · texte numérisé non relu

LE CRÉDIT PUBLIC US

Une exposition devant revêtir un ce

rtain caractère de permanence et contribuer à

établir un sentiment national plus prononcé, rendre l'initiative de ces expositions?

Il n’est que naturel que l’idée d’un gain sensible et immédiat soit le

ntreprennent d'organiser une expos. Voilà pourquoi les expositions, institutions publiques soutenues par le crédit ‘on veut qu’elles se développent rapidement.

qui doit

but ultime de tous les particuliers qui e sition de produits naturels ou autre doivent être des

public si

Les innovations fréquentes à jet continu, sont de l’e expositions. Il s'ensuit qu’elles doivent avoir le l’état où d’une corporation municipale, et à reux, abondant même de 1 populaire, qui mérite d’

ssence même des concours financier de tout événement l’aide généétat, puisqu'il s’agit d’une œuvre d'éducation autant plus lattention de l’état qu'il s’ l'éducation de la masse, de cette grande proportion d pays dont linitiative, le

agit de e la population d’un travail et l'effort constituent le capital le

plus solide et le plus possiblement productif de l’époque.

Et parce que les expositions doivent être de

S écoles où se déploient et où se démontrent les ressources

naturelles les gouvernements, par l'intermédiaire des divers départements où ministères, de même que les grandes corporations ou compagnies d'utilité publique, comme les comimmédiatement et directement ce progrès, doivent être parmi les principaux

pagnies de transport qui sont du reste intéressées à participants

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aux expositions ; le public y a droit et on présume que les gouvernements n'entendent pas se soustraire à cette obligation morale dès que l’occasion s'offre, grâce à une heureuse initiative prise, comme celle de la ville de Québec.

Nos expositions, d’une façon générale, il faut en convenir, ne remplissent pas actuellement, et pour cause, tout le rôle utile et parfait auquel elles sont nécessairement appelées En raison des exigences modernes, elles doivent évoluer rapidement, être toujours aux avants-postes, pourvu que leur orientation soit bien établie et bien suivie. Elles sont une ntcessité du vingtième siècle, si l’on veut que le vingtième siècle soit le siècle du Canada tout comme le dix-neuvième a été celui des Etats-Unis. Néanmoins, les expositions ont déjà leur importance, et leur forme de rayonnement sera d'autant plus grande, leur action bienfaisante sera d'autant plus appréciable que l’on saura reconnaître leur indiscutable utilité, comme berceau d'innovations et patrie d’horizons nouveaux. La résultante sera inévitablement l’expansion industrielle, un heureux et fidèle et profitable regain d'activité commerciale, et un constant élément de progrès économique.

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De tuute: ces observations ne conviert-il pas de conclure et de reconnaître la raison d’être des expositions, le caractère d'institution publique qu’elles doivent avoir, la propos d’une législation du pouvoir central en harmonie avec celle des pouvoirs provinciaux décrétant une classification officielle des expositions selon leur importance respective et leur accordant des subventions régulières et proportionnelles; cela ne saurait entraver le développement plus intense ou plus bienfaisant de chacune des expositions selon l'initiative plus prenante ou plus effective de chacune; de là une émulation d’intérèt publie digne de Li faveur publique comme celle des gouvernements pourvu que le traitement donné à chacune soit équitable.

Ne convient-il pas non plus de faire observer qu'il est de l'intérèt l’une localité, d’une ville particulièrement de promouvoir l’entreprise d'une exposition, à moins que l’état ne décide d'intervenir en faveur d'une ville plutôt que d’une autre. En cela, il en est des collectivités comme des 'ndividus; la première rendue, la plus remuante, c’est à dire celle qui démontre le plus d'esprit d'initiative, est généralement la première et la mieux servie.

Du reste, dans ces considérationstort est relatif. Cequiimporte c’est l'existence d’une ou des expositions.

Leur rôle d’explorateurs et de découv des possibilités les rend indispensables.

l'humanité, celle ci se trouve guerre les problèmes économ les expositions dé

reurs dans le vaste domaine Avec la guerre actuelle qui étreint à un tournant de son existence. Après la iques se poseront encore plus pressants ; Mmontreront davantage leur utilité, qu'elles se développeront, leur nécessité. En aut en cause, elles seront et devront être les b grès du Canada pour le bonheur, et I

UN TEMOIGNAGE res

et au fur et à mesure ant que nous sommes aromètres infaillibles des proa gloire de sa population.

A l’appui des remarques que je viens de vous f écouttes, M. le président et Messieurs, avec et qui m'honore, me permettrez vous de rapport d'exposition annuelle p M Simpson, un homme trè

aire et que vous avez une attention si bienveillante vous citer les conclusions d’un ar le secrétaire du Minnesota State Fair, s distingué, que j'ai eu l'honneur de connaître à Chicago, il y a un an. Voici ce qu’il disait en s'adressant au gouverneur de l'Etat “ T'ean do ne more than ask you to look over this report and, as the chief executive of our State, study the mission of the State Fair, that you may be fully informed as to its functions, —to the end that you will give it the same careful consideration and the same encoupigement, accorded to other state institutions . Forlet me say, the Fair cannot express itself properly without adequate funds Ît can subsist, but it cannot grow entirely upon itself. Suitable permanent buildings are just as essential to its success and growth, as they are to the success and growth of the state university. In this period of reconstruction to meet existing conditions, and in building the Permanent Fair for the future, it must attract by the beauty of its physical aspects, by the variety of its features, and by the power of its popularity. Ît must become à family affair, and recognize, generously, the women and children of the state. It must be for both rural and urban folks. It must be so built and directec that it will be attractive and inspirational to the farmer. the merchant, the laboring man, the manufx turing, the student, the clerk, the men and women, boys and girls, old and young. This is what the Minnesota State Fair is striving to be—,struggling along with inadequate funds to Carry out its aims. This governing board is directing its efforts to make of the State Fair what it was intented to be—à short course of practical instruction and wholesome entertainment, and not to make money for the state. It will be a success, so long as its affairs are directed along the former; and à failure, if the latter course is pursued.””

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