‹ Un faitParis comedievaudeville en un acteChapitre 21 sur 21 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

JOSEPH *

Eh bien, et moi qui me sui 8 Irouvé aujourd’hui à tous les degrés de l’échelle sociale...

NOURRISSON, l'interrompant, bas.

Veux-tu te taire?

JOSEPH, à part.

C’est juste ! (Haut.) Oui, mais qui veut de moi maintenant? ANGÉLIQUE.

Nous vous prenons à notre service.

JOSEPH, la regardant tendrement.

Vous! oh! non!.. Oh! non, jamais je ne pourrais être votre domestique ! moi qui ai failli... Monsieur Ganachard, je reste à votre service.

GANACHARD.

Aux mêmes conditions?

JOSEPH

Oui.

GANACHARD.

Cinquante francs pour trois ans, mais pas de vin !

JOSEPH, exaspéré.

Comment, cinquante francs pour trois ans?

NOURRISSON, très-rapidement, bas à Joseph.

Accepte, je continuerai à te paver tes gages; mais, silence!..

JOSEPH

J’accepte !

GANACHARD.

C’est bien!.. Alors, touchez là, mon gendre, (il passe près de

Joseph et va pour lui prendre la main, puis s'apercevant de son erreur .) Non... Ce n’est pas... (Regardant Nourrisson et Joseph.) C’est égal...

Air des Carrières Montmartre.

Longtemps je les confondrai,

Car la chose est unique.

JOSEPH

En n’ fesant rien, j’ vous prouv'rai Que j’ suis voir’ domestique.

NOURRISSON, au public.

Voulez-vous, un seul instant.

Nous confondre encor pourtant?..

ANGÉLIQUE, de même.

«•» Messieurs, vos bravos . Poltrront rendre égaux ' Et gendre et domestique,

* Ang..Gan. Nour. Jos.

** Ang. Nour. Gan. Jos.

UN FAIT TARIS

' ENSEMBLE

Voulez-vous, un seul instant.

Nous )

k eg j confondre encor pourtant?

Messieurs, vos bravos Pourront rendre égaux Et gendre et domestique.

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