TOUS
Ah!...
GANACHARD, montrant Nourrisson.
Oui, voici mon domestique... (Serrant la main de Joseph.) Oui, voici mon gendre!.. Non !.. non!., je me trompe! cela ne fait rien! (A Nourrisson.) Mais vous avez toujours les trente-sept génisses, n’est-ce pas, et on épouse toujours ma fille sans dot ?
NOURRISSON
Certainement.
GANACHARD.
Ah! oui, c’est vous, maintenant! mais avant le mariage, je ferai constater votre identité. Je vous conduirai chez Nadar, chez le vrai Nadar, je demanderai un portrait de vous, et, tous les matins, je viendrai vous comparer à votre photographie!., pardonnez-moi, en attendant, de vous avoir traité en domestique,. et permettez-moi de faire toujours de même.
NOURRISSON
Comment donc! en famille! (A part, passant près de Joseph.) Je
S ars avec ma femme pour des pays extravagants le lendemain e la noce!
* Ang. Nour. Gau. Jos.
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