‹ Un faux classique, Nicolas BoileauChapitre 33 sur 66 · Je me fais un chagrin du bonheur de la France · texte numérisé non relu

Je me fais un chagrin du bonheur de la France

îA. A notre retour de la cour il faut passer en votre belle maison et voir les endroits où les Muses se sont apparues à vous et vous ont dicté les vers que nous admirons.

50. Que leurs tendres écrits par les grâces dictés... Jadis avec Homère aux rives de Permesse, Dans ce bois de laurier où seul il me suivait. Je les vis toutes deux plein d'une douce ivresse, Je chantais, Homère écrivait.

A. Il est vrai que je donne beaucoup à l'élocution et sais que les grandes choses ont besoin de l'aide des paroles et qu'après avoir été bien conçues, elles doivent être heureusement exprimées.

G. Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément.

A. Ni la pourpre de la cour de Rome, ni le clinquant

de celle de France.

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