Quelque grand arbre égayé de verdure
). D'ornements égayés ne sont pas susceptibles *.
). Le peuple né pour nouvelles apprendre.
». Sait toujours des malheurs la première nouvelle.
1. Ces deux vers caractérisent admirablement la manière de Boileau comparée à celle de Ronsard. Le lecteur appréciera de quel côté est la justesse et rarl. Comme l'a dit avec esprit un tle nos maîtres en critique, il y a du romantisme dans nos classiques, mais chez Boileau ce romantisme n'est pas iniie', il est acquis.
RO. Oui s'acquiert par la plume et par Tencre animée. BO. Si dès nos premiers ans, heurtant tous les mortels, L'encre a toujours pour moi coulé sur les autels.
RO. Quand la fortune en se jouant nous perd,
Le désespoir au lieu de raison sert'.
BO. Ainsi de la vertu la fortune se joue.
RO. Pour les laisser sur quelque froide arène.
BO. J'aime mieux un ruisseau qui sur la molle arène.
RO. Priaient au temple en leurs vœux abusées.
— Le vain abus dont le Grec fut trompé. BO. Oui toujours près des grands qu'il prend soin d'abuser.
— Il triomphe, dit-il, et leur âme abusée.
— Moi-même en ma faveur, Seignelay, je m'abuse.
— Ou'arriva-t-il enfin de sa muse abusée?
— Quittez ces vains plaisirs dont lappât vous abuse.
RO. Adonc Francus que le souci réveille,
S'étant levé avant l'aube vermeille.
BO. Quand leur chef agité d'un sommeil effrayant, Encor tout en sueur se réveille en criant.
— Je me suis réveillé plein de trouble et d'horreur.