HERMANN, FALCONNER, MADAME FALCONNER, MADAME DUROSNEL
MAQA^ME FALCONNER, à aon mari.
Tiens!... vous voilà!...
iG
HERMANS, à part.
Sa femme ici!...
FALCOSnER.
Oui, chci’c amie...
HERMANN
Dieu soit loué! il m’a fait une peur !...
MADAME FAI.CONNER, parlant au deliurs.
Mais entre donc, il n’y a personne.
madame DU410SNEI., aperceraat Falconucr.
Comment personne?... ,
MADAME FALCONNER
C’est mon mari.
MADAME DUROSNEL
Tou mari... enchantée, .Monsieur...
HERMANN, se retouroaot.
Cette voix!... mais oui... je ne me trompe pas; vous ici, vous ici... Madame!...
MADAME DUROSNEL, s'approebaot d'Hermaan.
Eh! certainement, puisque vous m’écrivez que je suis souffrante, et que vos eaux me feront du bien : comme je m’ennuyais fort, je vous l’avoue, dans ce vilain Paris qui est maintenant un vrai désert, j’ai saisi ce prétexte, et je viens demander à mon docteur de vouloir bien me dire de quoi je souffre, car, en conscience, je n’en sais lâen;
HERMANN
Mon Dieu, Madame, ce n’est pas grave... c'est simplement...
MADAME DUROSNEL
Oh !... cela vous regarde, c’est votre affaire, mais il me faut une maladie, une petite maladie ; je nç veux pas être venue pour rien.
FA LCONN Eh.
Soyez tranquille, il vous en trouvera plutôt deux ; car nous avons bien tort, en France, de ne pas faire comme les Chinois, qui ne payent leurs médecins que lorsqu’ils sont en bonne santé, et qui leur coupent les vivres net , des le jour où ils tombent malades. De cette façon...