SCÈNE V
, MADAME lUROSNEt, riant.
Tous les Chinois se poiieiit bien.
KALCONNER.
Non;, mais tous les médecins ont intérêt à leur santé.
MADAME DLROSNEL.
l’as mal.
FALCON^ER
C'est une pensée! Et puis je savoir, Madame... (a part.) Jolie personne!... (Haut.) A qui j’ai l’avantage...
MADAME FAl.CONNER.
Vous ne l’avez pas deviné déjà... vous qui devinez si bien pourtant...
HERMANN, souriant.
. Oui.
MADAME FALCONNER
C’est Maria Uurosncl... cette amie de pension, dont je vous ai souvent parlé.
MADAME Dl’ROSNEL.
Souvent?
FALCONNER
C’est vrai.
MADAME DEROSNEL.
. Vous m’etfrayez... je n’aime, pas trop qu'on parle de moi...
IIER.MANN.
Par modestie probablement.
MADAME DL’ROSNEI..
Eli ! mais, docteur, c’est très-gentil ce que vous me ditcs-là, et, puisque vous êtes si galant, voyez donc, je vous prie, si mes bagages sont arrivés, et trouvez-moi une chambre près de Jenny, si c’est possible.
MADAME FALCONNER
11 n’y en a pas.
MADAME DEROSNEL.
Le beau mérite s’il y en avait.
HERMANN
Oui, certainement, J’y cours Madame.
FALCO>NER
Et moi, je vais à la promenade continuer mes observations.
MADAME DU R O SN EL
Vous observez? quoi donc?
FALCONNER
Le cœur humain, Madame, le cœur humain j rien ne m'échappe, prenez-y garde.
MADAME DUROSNEL
En vérité... au revoir, docteur... à bientôt ma consultation ?
HERMANN
Oui, Madame, à bientôt... (a pari.) à bientôt ma déclaration!..
sortent tous deux par le fond.)