‹ Un feu de paille comedie en un acte en proseChapitre 2 sur 45 · DARNAY, HERMANN · texte numérisé non relu

DARNAY, HERMANN

Il E R M A Pi N , entrant par le fond.

Ah ! tiens, c’est loi? bonjour Darnay.

DARNAY

Bonjour, docteur.

IIKRMAN N.

One fais-tu li, tout seul, dans ce salon ?

‘ DARNAY

Oli! mon Dieu... rien, je regardais... (a part.) Allons, je ne la verrai pas à sa croisée... (liant.) Te voilA de bonne heure

HERMANN, s’asseyant près du guéridon.

Ah ! dame mon cher, on est matinal, à Vichy ; j’arrive des

ti UN FEU DE PAILLE.

Célestins où j’ai vn mes goutteux qui boivent de l’eau comme des canards ; je suis entré ensuite à l’iiôtel de Paris où j ai aussi plusieurs malades, mais il parait que mes gaillards (qui ne sont pas goutteux ceux-là) ont tellement danse toute la nuit qu’ils dorment tous comme des marmottes... et quand je pense qu’ils recommencent encore demain...

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