‹ Un feu de paille comedie en un acte en proseChapitre 3 sur 45 · H EK MANN · texte numérisé non relu

H EK MANN

Sans doute, c’est le bal de l’établissement.

DAHN AY

Effectivement, tu me le rappelles, le plus brillant de la saison; Strauss a promis d’y faire merveille, et toutes ces dames font assaut de projets pour leurs toilettes.

HERMANN

C’est donc pour cela que tout à l’heure , en revenant des Célestins, j’ai vu toutes les jeunes filles des environs, apporter des masses de bouquets.

D A RNAY.

Jolis bouquets! des fleurs des champs et des montagnes... C’est un vrai trou que tou Vichy, pas une fleuriste un pou passable... quand je pense que si j’avais là... Oh! quelle idée !.. et pourquoi pas!... moi qui cherchais. . (Appeiaut au dehors.) Fritz!... Fritz!...

Il ER U A N N.

Que fais-tu donc?...

DARN A Y

J’appelle mon domestique... tu n’entends pas?

FRITZ, entrant par le fond.

Monsieur me demande?

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