DAR^AT
Ah!
HADA ME FALCOMKER.
Je ne prends pas les eaux, je ne suis pas malado.
DARMAY.
Mais monsieur Falconner?...
11 va trèfc-bien.
DARNAY
Uu tout, Madame, vous vous trompez, il va très-mal, et le docteur m’a assiué...
MADAME FAECONNER.
Je vous répète qu’il va très-bien, et puis d’ailleurs c’est décidé, je viens de faire porter, par Jean, une lettre à M. Falconner, et je pense qu’après l’avoir lue, il voudra pailir sur-lechamp... Aii.si, Monsieur... qous vous laissons en tcte-ù-têie avec votre femme !
DARNAY
Ma femme !
MADAME FALCONNEK.
Ou votre prétendue, si vous voulez... Ne vient-elle pas d’arriver?...
DARNAT.
Ma prétendue?...
MADAME FALCONNER
Elle est charmante, très-distinguée et pleine d’esprit, parisienne enfin, c’est tout dire; cai* ces dames de Paris prennent tout pour elles et ne laissent rien à la province.
OARNAY.
Et qui a fait ce beau conte-là? C’est M. Falconner probablement?..
MADAME FALCONNER
Lui ou un autre !
DARNAY
C’est lui, vous dis-je, qui s’est imaginé, je ne sais pourquoi, que j’étais amoureux de madame Durosnel.
MADAME FALCONNER
Et quand cela serait?
DARNAY
Mais cela n’est pas, je connais madame Durosnel pour l’avoir vue jadis dans le monde, et pour lui avoir fait quelques visites de politesse ; je l’ai perdue de vue depuis longtemps, et celte rencontre ne sera pas au surplus de longue durée, puisqu’elle part tout à l’heure pour le Mont-Dore où on l’envoie pour sa
santé. .
MADAME FALCONNER
Comment?... elle part?,..
DARNAT.
Dans un instant. Elle est peut-être déjà partie.
MADAME FALCONNER
Se pourrait-il?
Rien n’est plus vrai. C’est le docteur qui me l’a dit,
MADAME FALCONNER
Mais aloi’s ce projet? ..