D AK S A Y
D’une charmante femme qu’il adore, en secret, depuis des siècles.
MADAME DIROSNEL, à part.
Comme il dit cela.
DAKNAY, gaieineut.
La seule passion de toute sa vie... car il est passionne , ce brave doctem', très-passioniié... à sa manière.
HERMANN, à part.
On se moque de moi.
DAKNAY.
Bravo, mon cher, et je t’en fais mon compliment...
M AD AM E FA LCON N E K , basa madame Dumnel.
Son compliment...
MADAME DUKOSNEL, de même.
Mais j'entends bien... (Haut.) Ainsi donc ce mariage vous satisfait...
DAKNAY.
■Beaucoup, Madame, pour lui d’abord, et vous ensuite, car