SCÈNE XXI
je suis sûr que vous aurez un bon mari.,, vertueux, calme, i en a toutes les qualités.
HERMANN, à pul.
On se moque de moi, c’est clair!
OARNAY, regardaut tcadremeat madame Falcooncr.
Tu es heureux!
MADAME DUROSNEL, à pari.
Comme il la regarde !
MA DAME FALCONNER, bas.
Eh bien ! tu vois.
MADAME DUROSNEI., de même.
Oh ! il n’y a pas à s’y tromper... et je te remercie.
DARNAT.
Marie-toi, marie-toi , mon cher, tout le monde n’a pas ce bonhcur-là.
MADAME DUROSNEL
Ah ! vous trouvez qu’on est heureux ?
DARNAT.
D’épouser celle qu’on aime, et dont on est aimé, surtout... assurément.
MADAME DUROSNEL, bas à madame Falconuer eu lui prenaul la main.
Jenny?
MADAME FALCONNER, troublée.
Plaît-il ?
MADAME DUROSNEL, de même.
Tu entends?
MADAME FALCONNER ^ de meme*
Oui.
MADAME DUROSNEL, à part.
Et moi je comprends... Ah! tu me maries... chacune son tour. (Haut.) Eh bien ! Jenny, est-ce que cela ne te touche pas?
MADAME FALCONNER
Moi?
MAD.VME DUROSNEL.
Doutes-tu encore?
MADAME FALCONNER
Et de quoi donc ?
U UN FEtl dû: t>ÀILLE.
MÀbiÉK UUKOSNËL.
De l’attachement que montticur Darnay a pour toi ?
DA «NA Y
Plaît-il, Madame ? *"
MADAME Dt’KOS«EL.
Mais oui. Monsieur, elle en doutait.
MADAME FALCONNEA, ba».
Que dis-tu donc ?
MADAME DUE OSN EL, bas.
C’est pour savoir s’il t’aime rraiment.:.