‹ Un feu de paille comedie en un acte en proseChapitre 6 sur 45 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

OÙ s’arrête ma belle voyageuse, et où, depuis (juinze jours, je vis près d’elle sous le mpmc toit.

IIF.RM.VNN.

Tu as raison, c’est un roman,

DARNAY

Délicieux!... délicieux mon cher!... Grâce à la vie des eaux, qui semble imaginée pour les amants, je la vois à toute licure, je la rencontre à chaque instant, nous dansons, nous causons le .soir... Elle danse mon cher comme une sylphide, et quand elle parle, sa petite voix, c’est une musique, un chant d’oiseau qui va au cœur.

HERMANN

Quel enthousiasme!...

Oh! s’il fallait m’en séparer, je crois, vois-tu, que j’en mourrais!...

HERMANN, se Icv.int.

C’est à ce point-là I Ah ! pauvre ami, j’en suis ému... A la bonne heure... voilà de l’amour... de l'amour vrai... mais il n’y a plus à hésiter, et puisque c’est aussi sérieux, laisse-moi faire, je t’arrangerai cela.

D A R N A Y, SC levant aussi.

Ce brave Hermann 1... toujours le même, l>on, obligeant..comme au collège!...

HERMANN

Où tu te moquais pas mal do moi.

DARNAY

On t’appelait le vertueux Hermann.

HERMANN

C’est pourtant vrai !...

H y a longtemps.

HERMANN

Di.x ans,

DARNAY

Déjà!

HERMANN

Mais dame ! mon bon, j’en ai vingt-huit.

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