‹ Un fils uniqueChapitre 23 sur 185 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

En arrivant à la porte de la maison du charpentier, Etienne Lacroix entendit qu'on lisait à haute voix dans une chambre dont la fenêtre était ouverte à deux pas de lui. Il vint à cette fenêtre, et vit le père de Sophie assis dans un fauteuil et tenant sur ses genoux une grosse Bible. Ses lunettes rondes sur le nez, le lecteur paraissait profondément absorbé dans sa méditation solitaire. Il ne s'aperçut pas d'abord de là présence d'Etienne Lacroix, et celui-ci attendit qu'il eût fini de lire, pour lui parler.

« Mon fils, ne mets point en oubli mon enseignement, et que ton cœur garde mes commandements.

» Car ils t'apporteront de longs jours et des années de prospérité.

y> Que la gratuité et la vérité ne t'abandonnent

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