SCÈNE VI
BARADUC, seul.
Cette fois... j’en ai... des preuves!., cette lettre... à la vanille... que je viens de lire sous un bec de gaz... c’est horrible! » (il prend le bougeoir le guéridon, et lit.) « Cher trésor, dans quelques jours je serai à Paris, près de toi... j’ai décidé mon croquemitaine de mari à m’accompagner... » (parlé.) Elle est mariée, et elle traite son mari de croquemitaine ! (Reprenant sa lecture.) «Tu sais qu’il n’est pas gênant...» (parlé.) Parbleu ! (Lisant.)
« Nous pourrons donc passer ensemble quelques-unes de ces bonnes journées,., qu’on n’oublie pas.,.» (papic.) Et allez donc!
( Lisant.) « A bientôt!., je t’embrasSte bien fort... bien fort... bien fort,!.,, » (Parlé.) Trois fois bien fort ! c’est lmp fort.
. « Signé Virginie. »
« Post-scriptum. J’ai fait monter tes chevaux... » Hein? ah ! non! « tes cheveux... en bracelet, et toi ? qu’as-tu fait des miens? » (parlé.) Je crois que c’est clair... (il souffle le bougeoir; jour en scène et au dehors.) Us se tutoient!., ils échangent des chevaux.:. (s e reprenaut.) des cheveux... et il y a un mari qui n’est pas gênant! (Avec triomphe.) Ah! j’espère qu’on trompe Zémire! (il se frotte les piaius avec joie et s’arrête tout à coup en disant r) C’est
horrible !