‹ Un grand criminelChapitre 14 sur 54 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

BONNICHON

Avec volupté... Ainsi, le neveu va venir, et nous nous marierons tous ensemble... une fournée conjugale!

CAMUZOT.

A la bonne heure!.. Mais, en attendant, on peut toujours préparer le contrat.,,

BONNICHON

On le peut.

CAMCZOT.

Vois-tu , Bonnichon, tous ces retards me taquinent... S'il t'arrivait malheur...

BONNICHON

Comment, beau-père, vous pensez encore à ça?.. Je vous trouve puéril... Moi, c'est fini... Regardez... je ris de ma frayeur, je la tourne au comique.

CAMIZOT.

Tu as peut-être raison... Au surplus, je ne crois pas aux pressentimens, mais, si j'y croyais!.. Je cours chez le notaire.

Moi, je vais visiter mes lares.i. Sans adieu, beau-pèl (Il va pour entrer chez lui.)

CAMIZOT.

Au revoir, mon gendre!

BONNICHON , à la porte.

Ah! grands Dieux!

C kMCZOT, revenant.

Qu'est-ce qi

Il iNNICHON.

Ce poignard!.. Comme à Baslia!

(Il détache le poignard.)

CAMUZOT.

On poignard !

BONNICHON

Avec un papier!.. (Lisant/ ivraî par<

lout comme ton ombre. ■> Le même style!

(Il chancelle.) C \mizot, le soutenant.

Eh bien!.. Qu'est-ce qui te prend?

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