‹ Un grand criminelChapitre 18 sur 54 · BONN1C110N, THÉODORE · texte numérisé non relu

BONN1C110N, THÉODORE

THÉODORE, le retenant.

I ii instant, patron... Je venais vous dire...

RONKICBOR.

Encore!., quoi!., voyons... dépêche...

'i iii.onoiu:.

Un étranger qui vous demande.

BONMCHOK.

lu étranger!

THÉODORE

Que j'ai rencontré chez le coutelier du coin.

BORR1CBOR.

(.liez le coutelier!..

THÉODOllK.

J'j allais pour faire repasser mon canif... Un inconnu marchandait quelque chose...

BORRICBOK.

Quoi? Un poignard, peut-être?

Je n'ai pas fait attention... Mais il s'informait de vous, et, en me voyant, on lui a dit: Tenez. voilà son commis... Alors, il me demande: M. Bonnichon est-il chez lui ?

BORRICBOR.

El lu réponds...

Tiihonoiu;.

Il doit y être... Si vous voulez, je \.iis vous conduire.

RO.NMl MON.

Animal! ces! une réponse de t ommissioiinaire.

THÉODOBE.

Il il ajoute: C'est inutile, je sais où il demeurc.

BORRICBOR.

Infâme! tu mas vendu! lu as livré ton maiire !.. L'histoire le flétrira!..

•nu ononi .

Moi, patron, qui vous suis si dévoué!

BORHICBORi

Mais, malheureux! cel inconnu, c'est lui, c'csl lui-même.

1111 unow..

{Hais , qui donc? lui.

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