ENSEMBLE
Ait Partons , mai. i ■ -j i
< iKx.ru.
A\cc ce coupable.
Allons, il nous faut en finir,
11 est capable De remords et de repentir.
CIRADD.
\ ite, qu'on se retire!
, oNHII BOHi
tout est perdu , je le vois bien !
Mais il me faut écrire, C'est un dernier moyen.
CAMIZOI.
Subis ton sort, Cours à la mort ; Ce qu'il te faut, C'est l'échafaud.
RI i ni^R i >-i Ml 1 1
Subis ton sort, eu.
Pm.'Ui.i cl fn»<-oit.l» ,1 "ni un l"ll»i qu'il juif dan
•iad du kufau. Tout la toit
' Bonnichon, G , •
G1RAUD.
Tout à l'heure vous vouliez parler... vous alliez vous faire connaître... Nous sommes seuls, je vous écoute.
BONMCHON.
Décidément... j'aime mieuv me taire, vous pourriez prendre une mauvaise idée de ma con- \crsation...
r.nuiT).
Vous délieriez-vous de moi':'., vous auriez tort... Si vous saviez la sympathie que vous m'inspirez !
BONNICHON
Ah bah!
G1RAUD.
Ce Corse, dont on vous parlait, c'est moi !.. Sans vous, j'aurais immolé Bonnichon !..
BONMCHON.
Ah bah !
G1RAUD.
Vous m'avez prévenu... aussi je désire vous sauver.
BONMCHON.
Me sauver! et moi aussi... Voilà la sympathie qui fait son jeu.
GIRAl'D.
Et si j'étais bien sûr que ce fût vous , car , j'en doute encore... Mais faites-moi cet aveu, et je m'engage sur l'honneur...
BONMCHON.
Comment, vous voulez que je vous avoue P
GIRAll).
La main sur la conscience, êtes-votts l'assassin de Bonnichon?
BONNICHON
Faut-il vous dire la vérité?
cirai i>.
Tout entière !
BONNICHON