LE G END \RME
Silence !
( VMUZOT.
Du reste, nous nous convenions beaucoup... Nous dînions fou souvent ensemble... presque toujours chez lui... Le soir, nous faisions un piquet voleur... il ne gagnait jamais... Il me faisait des cadeaux à ma fête et au jour de l'an... c'était un ami véritable... Pardonnez à mon émotion, M. le juge . mais je n'en trouverai pas un comme celui-là.
Il lire son mouchoir et pleure.)
|g UN CbAND CRIMINEL.
BONMCHON, tirant aussi son mouchoir. •*- SCKNE VI.
Excellent homnio ! il nraitendrit malgré moi !
( \uvzot. lui arrachant Soi mouchoir au moment UllAUD, I
où il va se moucher.
Ah! ce mouchoir... il appartient à Bonnichon!...
BONMCHON.
Mais, sacrebleu! je n'ai pas fini de me moucher !
CAMl'ZOT.
11 m'en a donné une douzaine comme ça! Misérable! tu l'as volé, tuas dépouillé ta victime. Va, tu mérites les plus grands supplices!
BONMCHON . exaspéré.
Mais, tu fais le mien, vieil enragé !
CAMIZOT.
11 m'insulte!
BONMCHON, se montant de plus en plus.
Oui, je l'insulte! j'insulte tout le monde...
Prenez ma vie!., je m'en moque de la vie!., je
n'en veux plus de la vie, et puisqu'on me pousse
à bout, je vais parler, vous allez me connaître.
thko doue, à part.
Ah! mon Dieu!