C.1RALD
Vous ne vous en repentirez pas.
CAMLZOT.*
Ali ! maintenant que tu as établi ta sœur, songeons à toi... je t'ai gardé nia fille.ct ce n'est pas sans peine.
(JIRALD.
Non, car voilà mon ami Théodore, qui avait ,m>si des vues.
BONNICHON
Comment! Théodore...
THEODORE
Oui, patron... je suis votre rival... malheureux, mais préféré !..
CAMLZOT.
Ne l'écoute pas, Bonnichon, Lucile te dira elle-même...
bonnichon , gravement.
Non, Camuzot... La nuit porte conseil... j'ai fait des réflexions posthumes, et, décidément, je renonce...
CAMLZOT.
Eh bien! mon ami, tu as peut-être raison... Je ne crois pas aux pressenlimens , mais si tu épousais ma (il le...
BONNICHON
N'achevez pas ! J'aime mieux que ce soit
LUCILE
Et moi aussi !
THÉODORE
Merci, patron!
CAMUZOT."
Ah ça! mais, dans tout ça, qu'est devenu l'assassin ?
"Liicile, Canunol, Boni ic lion, (fir-'iud, Théodore.
•• Théodore, Lut ile, Camutol, Bonnichon, Giraud- **
liONNICHON.
L'assassin? Vous en êtes encore là, vou>!.. Rendez-moi mon mouchoir !
CAMtJZOT.
Quel mouchoir?
BONNICHON
Rendez-moi mon mouchoir !
CAMLZOT, le tirant de sa poche.
Comment ! ce mouchoir... (Bonnichon le prend et \cut se moucher. Camuzot l'en empêche en appuyant sa main sur son bras.) C'est donc toi qui étais... (Même jeu.) mais, alors, tu n'étais donc pas...
BONNICHON
11 n'en sortira jamais !.. Moi J'en suis sorti... Qu'il s'arrange! (H se mouche.)
CHOEUR
Ail : Partons, mnis j'espère.
Lorsque l'espérance, Lnfin , sourit à tous nos vœux,
Que notre vengeance Soit de faire ici des heureux.
BONN1CUON, lu porUrr.-.
An de Mazaniello.
Vous allez rendre une sentence , Dont mon sort dépend aujourd'hui.
Loin d'implorer votre indulgence, Je ne veux pas d'un tel appui.
Que la critique se déchaîne, Qu'on me juge sévèrement...
Pourvu qu'on remette à huitaine Le prononcé du jugement , Remettez, chaqu' soir, à huitaine I.c prononcé du jugement.