SCENE IV
Les Mêmes, BONNICHON.* BONNICHON.
Chut! modérez vos organes!
CUIUZOT.
Qu'est-ce qu'il y a donc?
110NNTCHON.
m'en... Je crains toujours... Personne ne paraît?
Théodore, remontant la scène.
Personne.
bonnichon.
On ne m'a pas suivi?
THÉODORE
Je ne vois rien.
BONNICHON
C'est juste, je suis en sûreté, je respire l'air qui m'a vu naître... Salut, Beaucaire... salut, mon endroit !.. Aie voilà au sein de mes amis !.. Venez... serrez -vous contre moi... J'ai besoin de vous mouiller de quelques pleurs...
CAMUZOT.
Mon ami ! mon cher Bonnichon !
THÉODORE
Mon excellent patron! (a part.) Il revient bien mal à propos !
CAMUZOT.
Mais, d'où viens-tu? Qu'est-ce qui t'a retenu? Raconle-nous tes calamités.
BONNICHON
Je vais m'épancher... (Bas.) Faites retirer les femmes; j'ai mes motifs.
CAMUZOX.
Lucilc, rentre à la maison , ma bonne amie.
LUCILE
Vous me renvoyez quand Monsieur arrive !
BONNICHON
C'est cruel, j'en conviens... c'est cruel , mais n'ayez pas peur, douce fiancée , j'irai bientôt vous rejoindre.
LUCILE
Oh! ne \on pour moi !
fICHON.
Surtout, m; dites encore à personne que je
suis de retour. J'y tiens.
"jdor<",
I \ CUAND CHIMlMil..
iitiii.
i.a suiin... (a part) J espérais pourtant bien ne jins être M" ttonnirhon.
CAJfUMT.
.Mai->. va-l'en donc!