DE LA SAIGNÉE
Fernel, qui a étudié la saignée dans le deuxième livre de sa Thérapeutique, lui a également consacré un traité particulier, le « De vacuandi ratione » dans la préface duquel il met en garde les étudiants contre l'excès de la saignée, souvent pratiquée à tort et à travers, par nombre de médecins de son temps. Il veut réagir contre ces idées, notamment celles d'un de ses confrères, Flesselle, qui saignait à tout propos. Nous avons relaté plus haut la querelle qui s’en
suivit.
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