DE
de Ma » sépare
uis jolite ren-
je suis
uve de
J OSEPH.— Dame, monsieur !
MALENTRAIN. Dame, monsieur ! !
JoSkPH.—Eh ! c’est bien simple. Vous ne voyez pas qu’il aime votre fille ?
Pamaro (à Part). —Hein !
JOSEPH (1 remonte au Jond).—(a crè
MALENTRAIN (prenant brusqueme d'Achille). Fallait donc le dire
ACHILLE, — Ah | Parrain !
PamarDp (solennellement). Un instant! Ce ma. riage est impossible !
Tous.— Par exemple !
PAMARD. —Me taire en cette Conjoncture, serait me rendre complice de... Non! l'honneur. . à
devoir... le parti politique... je parlerai ! Cet
homme auquel tu veux donner ta fille, Sais-tu qui il est ?
ve les yeux !
nt la main , Digaud !
Non, ce n’est pas lui
; C’est moi qui ai pris, je ne sais comment, cet habit bleu !
PAMARD, — I] ne s’agit pas de bleu. .
de noir.
MALENTRAIN — I] était bleu !
PAMARD. — Noir!
MALENTRAIN. Bleu ! Sacrebleu !
PAMARD..- I] était noir! nom d’un homme ! Je le sais bien peut-être !
subtilisé par monsieur ici présent !
ACHILLE. — Monsieur. c'est de la folie !
. je te parle
petit boneb il m'a été
Ba Prisrevous, monsieur,
— Votre habit ?
PAMARD.-— Sur moi ?
bien !
Pamarp (s'examinant iu Malentrain. ) le collet,.. Je numéro
MALENTRAIN,. —]]
PAMmARD — C'est
tement.) Oh !
tout le mond
que j'avais sur Ah ! mon Dieu !
MALENTRAIN (examinant P Ah ! çà, je m’étai
M ALENTRAIN. Quoi ?
PaMaRD, — On jurerait. , la glace.) No
(Le menant ça ! Ôtez-moi dégoût ;
comment ?., loque !
BaprisTe (à Malent
vous, monsieu
ALENTRAIN.— BaPristE (à Pa Pamarp. —Jam
MALENTRAIN, I] n'est pas possible ma fille... c'est donc à toi, Achille ?
ACHILLE, À moi? Ah!
MALENTRAIN.
vu, bien entendu !
la rue.
d toi donc dans
la glace !
MALENTRAIN
Baptiste J'avais sur moi. .
(8e voyant). Hein! oh Ga! (1 se débarra l'aide ; . J'ai mis
. À la fin des fi
de DD
i-mé
mais vous |’
Y est: 99, Pamard !
Ça... Pamard, 9 alors, pardon, jeune homine :
: Mais qu'est devenue la le dos? (Regcrdant Male
À moi ! du tout, mard).—Et vous, ais de Ja vie!
Parrain...
Personne n’en veut, .
Baptiste, va donc le j
amard),—C s donc trompé
avez sur
est vrai !
tantôt... il est très.
me).— En effet | (A Regarde-moi dans le dos, là,
derrière