Avec abat
pardon, guenille ntrain.)
c'est bien ça ! le voilà.
m d’un chien ! regarde- ! ôtez-moi sse de l'habit avec u remet le sien.) Quoi !
. Mais où ?.., quand ?
ns, d'où vient cette
‘ain).—Ce n’est donc pas à
bourgeois ?
qu'il soit à
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C’est vrai !
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ACHILLE (à Part).—Mon pauvre habit ! (Æant.) Non, laissez |! {] ÿ à Un cerisier dans votre jardin,.. ça servira pour faire Peur aux oiseaux
MaLenrRai. Non! non! jamais une pareille loque dans mon Jardin ! (Z4 le Passe à Pamard.)
Pamarp Baptiste, jette-le dans la rue,
ACHILLE (le Prencnt des mains de Ah! messieurs ! laissez-moi vous demander grâce pour lui! je sais bien qu'il est vieux ! qu’il est laid. Mais en considéra ion des longs et loyaux services qu’il a rendus his
BAPTISTE — Enfin, tout ment ; grâce au Jibre-échar habit,
MALENTRAIN, Et maintenant, allons faire les accordailles et puis, à table |
ACHILLE, — À |lons ! décidément, je suis le plus mortel de tous les heureux ! j'ai un habit neuf ! et j'épouse un ange !
Pamard,—
s'arrange et finit gaieige, ils ont chacun leur
— La toile tombe, —